Où le Ploutch découvre les vibrations

Par fragola

Hier, le Ploutch a fait un marathon.

Midi, scéance enlevage de poils. Rien de bien méchant en soi, quelque chose de relativement courant chez la gente féminine. Toute crispée sur la table de torture, passant pour une hystérique psychopathe par ce que va savoir pourquoi, la cire chaude sur certaines parties de mon corps me fait rigoler autant que si on me chatouillait les pieds avec un plumeau, je me disais que ca devait vibrer sérieusement pour le Ploutch. Hors le Ploutch n’a rien demandé et se contre-fout  des poils à la base. Je peux être aussi poilue qu’un poney Shetland qui aurait pris du Propecia, il s’en moque complètement. Alors, je vous le demande, pourquoi lui imposer ce genre de torture par procuration ?

Ca ne s’est pas arrangé. Ca s’est même dégradé dans la soirée puisqu’il y a eu clash du siècle . Je dois reconnaitre que le Ploutch a été très discret et très respectieux puisqu’il n’a pas pris partie et est resté neutre dans la querelle qui m’a oposée à Lui. Mais là encore grande injustice car le Ploutch ne désirait pas être mêlé à l’histoire et a pourtant subi les cris et les larmes. Il a même failli être accidenté puisque la crise a provoqué l’envie de me faire fumer. Le pire c’est que le Ploutch aurait pris dans sa face nicotine et goudron sans pouvoir faire entendre son mécontentement.

Sacré Ploutch, je dois dire que votre stoïcisme m’a laissée pantoise.

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